
Flottant derrière leurs vitrines obscures, les fantômes de la tentation.
On aimerait les rejoindre de l'autre côté du miroir, direction Dolce Vita à cheval sur une Vespa fonçant sur le pavé romain.
Et puis on passe son chemin, parce qu'à New-York on ne s'arrête jamais très longtemps, et qu'un peu plus loin on imagine déjà d'autres miroirs à traverser.
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